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© 2009 Paroisse de Moudon-Syens

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Bien qu’issu de tradition catholique, le pèlerinage de Compostelle suscite un fort engouement même au sein des milieux protestants.

 

Le culte des reliques étant une pratique totalement inexistante  dans le protestantisme, il faut y voir plutôt une chance de vivre une expérience intérieure, tout au long des chemins menant à Compostelle.

 

Maints pèlerins font d’ailleurs chaque année un petit bout du pèlerinage et le vivent comme moment de ressourcement et de paix.

 

Le Conseil de l’Europe a proclamé, le 23 octobre 1987, les chemins du pèlerinage de Compostelle « Premier itinéraire culturel européen », y appor-tant ainsi une dimension patrimoniale et culturelle importante.

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Jacques le Majeur, ou Jacques fils de Zébédée est l’un des douze Apôtres de Jésus-Christ.

 

Il est le frère aîné (Majeur) de l’Apôtre Jean, le « disciple que Jésus aimait ».

 

Il est présent lors de la Transfigu-ration ainsi que pendant l’agonie du Christ sur la Croix. Il sera témoin de la troisième apparition de Jésus après sa mort.

Seul Apôtre dont la mort est relatée dans le Nouveau Testament, le roi Hérode le fera périr par le glaive (Actes 12).

 

Selon une vieille tradition, les reliques (ossements) de St-Jacques auraient été transportées à Compostelle en Espagne. St-Jacques serait venu en personne prêcher la Bonne Nouvelle en Espagne de son vivant. C’est à son retour à Jérusalem qu’Hérode l’aurait fait décapiter.

 

Au IXème siècle, l’ermite Pelagius aurait eu la révélation du tombeau de St-Jacques dans son sommeil. L’évêque d’alors reconnut le tombeau, le roi Alphonse II y fit bâtir une église et le pape Léon XIII officialisa le tout en 1884.

 

Il n’existe évidemment aucune preuve historique de tout cela...

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